Wallbox Pulsar Max 22 kW Vérifier la disponibilité

Points forts

  • Puissance maximale possible en courant alternatif domestique
  • Détection de courant continu résiduel intégrée
  • Même qualité de fabrication et même application que la version 7,4 kW
  • Compatible OCPP : adaptée aux usages professionnels et au partage de borne

Points faibles

  • Inutile avec la majorité des véhicules, qui plafonnent à 7,4 ou 11 kW en courant alternatif
  • Exige une installation triphasée : le passage en triphasé coûte 500 à 1 500 € et n'est presque jamais justifié
  • Environ 80 € plus chère que la version 7,4 kW, pour un gain souvent nul
  • Câble attaché de 5 m seulement

Caractéristiques

MarqueWallbox
Puissance22 kW triphasé (32 A)
ConnecteurType 2, câble attaché 5 m
PilotageWi-Fi, Bluetooth, application myWallbox
ProtocoleOCPP 1.6J
ProtectionDétection de courant continu résiduel intégrée
InstallationIntérieur et extérieur

Avant tout : vérifiez que votre voiture peut l’exploiter

C’est le point à traiter avant même de regarder le prix. Une borne 22 kW ne rechargera votre véhicule plus vite que si son chargeur embarqué accepte 22 kW en courant alternatif. Or la grande majorité des voitures électriques vendues en France plafonnent à 7,4 ou 11 kW en AC. Quelques modèles font exception (certaines Renault Zoé, Smart, quelques Tesla anciennes avec option), mais ils sont minoritaires.

Si votre véhicule plafonne à 7,4 kW, cette borne le rechargera exactement à la même vitesse que la Pulsar Max 7,4 kW, qui coûte 80 € de moins et ne nécessite pas d’installation triphasée. Le raisonnement complet figure dans notre guide de choix en 4 questions.

Ajoutons le point qui coûte le plus cher : si vous n’êtes pas déjà en triphasé, le passage par Enedis représente 500 à 1 500 € et plusieurs semaines de délai, plus un abonnement annuel supérieur. C’est le poste sur lequel se font les plus grosses dépenses inutiles dans les projets de recharge.

Quand elle se justifie vraiment

Trois cas de figure, et ils sont assez précis :

Vous êtes déjà en triphasé et votre véhicule accepte 11 ou 22 kW. Le surcoût par rapport à un modèle 11 kW est faible et vous gardez de la marge pour un futur véhicule.

Vous partagez la borne entre deux véhicules. À 22 kW, deux voitures se répartissant la puissance chargent chacune à 11 kW, ce qui reste confortable.

Usage professionnel ou refacturation. Le support OCPP permet de raccorder la borne à une plateforme de supervision, indispensable dès qu’il faut mesurer et refacturer les consommations. Voyez notre guide sur les bornes en entreprise.

Le matériel en lui-même

Rien à reprocher : c’est la même borne que la version 7,4 kW, avec la même qualité de fabrication, la même application myWallbox et la même détection de courant continu résiduel intégrée, qui évite un différentiel type B à 150-250 €. Le format reste compact malgré la puissance.

Les réserves sont les mêmes que sur la version monophasée : câble attaché de 5 m qui souffre des UV en extérieur, et modulation dynamique nécessitant un accessoire de mesure non inclus.

Notre position

C’est une bonne borne, mais elle est achetée à tort dans une majorité de cas. Avant de la choisir, ouvrez la fiche technique de votre véhicule à la ligne « puissance de charge AC ». Si elle indique 7,4 ou 11 kW, économisez la différence et le passage en triphasé : prenez la version 7,4 kW ou une borne 11 kW.


Pour dimensionner correctement votre installation, consultez notre guide de choix et le guide des temps de charge. Puis faites valider la faisabilité par un installateur qualifié IRVE : lui seul peut confirmer ce que votre tableau et votre abonnement supportent réellement.